Un amour retenu

Editions DIABASE

« Un amour retenu » Diabase littérature, 73 pages, 

 

Qu’est ce qu’aimer ? Avancer ou fuir ?

« Je n’ai pas aimé notre première nuit. Vous m’y êtes apparu Don Juan justement. Vos envies n’étaient pas les miennes. « 

Un texte intime, écrit au féminin, qui entraîne le lecteur dans les turbulences de la tension passionnelle entre un homme et une femme. Une histoire d’amour d’aujourd’hui dans laquelle la fusion des corps se mesure aux balancements du cœur.

 

Ce qu’ils disent :

« Le printemps qui s’annonce nous apporte de loin en loin des petites merveilles… «Un amour retenu» est de celles-là ! Voici donc une femme dans la plénitude de sa vie et de l’amour, l’amour le vrai et unique sens de la vie ! Mais avec l’amour, il est bon de toujours se méfier… l’amour peut en effet cacher… l’amour. Voici donc, écrit dans une langue magnifique, l’histoire de jeux d’alcôve entre un homme et une femme cultivant la même, ou presque, complicité en se disant que l’on peut s’aimer sans véritablement… aimer… Et que croyez-vous qu’il arriva ?

Je vais vous le laisser découvrir à l’issue de ce petit livre, 73 pages, d’un écrivain, Nathalie de Broc, assurément l’une des plus belles plumes de la Bretagne contemporaine. »

Louis Gildas Agence Bretagne Presse

 

Nathalie de Broc nous livre un roman loin des sagas qui ont fait son succès. Ici, on est dans l’intime, celui d’une femme qui pense échapper à l’état d’amoureuse. Elle se veut don Juane, mais se laisse prendre au piège des sentiments. Le lecteur suit les méandres de cette relation passionnelle décrite avec justesse et sensualité, sans tabous, sans pudeur, et avec une écriture à la fois précise et raffinée.

Ouest-France.

Nathalie de Broc nous livre ici une histoire d’amour singulière sous la plume d’une femme. Le sexe et ses méandres y occupent une grande place, mais en filigrane l’amour est bien présent. Le rythme des chapitres de ce court roman donne joie de lire, enthousiasme retenu de découvrir cette liaison si différente, tellement plus proche de Valmont que de Don Juan. « Vos envies n’étaient pas les miennes » et pourtant la fusion passionnelle laisse supposer qu’elles s’accordaient presque furieusement. Il faut lire d’une traite ce petit traité amoureux, et surtout le relire et le méditer, car au delà des mots si délicieusement érotiques soient-ils, il reste à mesurer la force de l’amour.

Hélène Camus le choix des libraires